American Horror Story Saison 2 Asilium

Tu as aimé American Horror Story saison 1, alors tu as certainement enchaîné avec la saison 2, et tu as bien fait ! Hop hop hop, j’entends déjà dire « Je n’ai pas aimé, les fantômes ce n’est pas mon truc… » Et bien les fantômes, c’est fini ! On passe maintenant à l’asile psychiatrique géré par des bonnes sœurs. Tu trouvais la saison 1 attendu avec sa collection de fantôme et bien cette saison va t’ emmener dans plusieurs autres sphères.

American Horror story, lien avec la saison 1 et 2

 Ne t’inquiète pas si tu vois doubles. Le jeune garçon blond est de retour et cette fois ci encore il est accusé de meurtre. Tu auras aussi le plaisir de retrouver l’actrice Jessica Lange, toujours un verre ou une cigarette à la main. Et quelques autres acteurs. Nouvelle saison, nouveau générique, toujours plus terrifiant que la série en elle-même, mais c’est un avis personnel. La série se situe dans les années 70, elle nous entraine dans plusieurs thèmes : les extraterrestres, la psychiatrie, la cache des nazi par les Etats-Unis, le psychopathe, le diable…

Le scénario de base (attention spoil)

 Un jeune homme marié a une femme noire se retrouve accusé de meurtres innommables sur son épouse et d’autres femmes. Il crie son innocence et pointe du doigt … les extraterrestres. Enfermé en hôpital psychiatrique, il trouve un traitement : la torture. Ses nouveaux amis ? Une obsédée sexuelle, une parricide, une microcephale, et une homosexuelle journaliste. Un psychothérapeute arrive et promet de l’aider quand son seul désir est de voler la journaliste. Un médecin, ex-nazi, fait d’étranges expériences à la cave, sous gouverne de sauver de pauvres âmes sans famille. La plus jeune nonne est contrôlé par le diable. La plus âgé doit se repentir, pensant avoir tué une petite fille, quelques années plus tôt avant de prendre le statut de religieuse. Le psychiatre est finalement un dépeceur et le nazi a créé une nouvelle espèce de monstre. Et bien d’autres détails…

Trop de thème, tue le thème

 J’entends tous mes amis dire que cette saison est leur préférée avec la 6. Et bien je suis désolée, j’ai un peu moins aimé. Parce que la saison part dans tous les sens et j’avoue avoir loupé quelques passages à la fin. Il y a quelque chose de très attirant dans la saison, ce bâtiment avec ses cachettes et ses secrets. Et puis il y a une partie d’histoire : les nazis réfugiés aux Etats Unis, les lobotomies, les homosexuels enfermés et les théories de conversion… J’ai été perdu lorsque j’ai appris que le vrai tueur était le psychiatre, je ne comprends plus du tout ce que viennent faire les extraterrestres à la fin. Comme d’habitude, Jessica Lange m’a subjugué. On comprend aussi dans cette saison que les scénaristes aiment beaucoup jouer à tuer leur personnage.

 

Une saison a regarder, un seul hic : une histoire qui part dans tous les sens. On retrouve avec plaisir certains personnages, on frissonne à l’unisson. Et on remarque que toutes les femmes sont des nymphomanes. Saison suivante : les sorcières !

Fais tu partie des conquis ?

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American horror Story saison 1 Murder House

Tu aimes avoir peur mais pas trop ? Tu aimes les histoires de fantômes ? Alors La saison 1 de American Nightmare est faite pour toi. Je m’attendais a beaucoup de chose mais pas à ça en lisant le titre de cette série. J’imaginais des histoires américaines avec des tueurs en série, peut-être même des fantômes mais vraiment des histoires « vraies » ou des légendes du moins. Finalement, il y a bien des fantômes. L’histoire est par contre très romancé, cela ne fait je pense pas partie du folklore américain.

la servante dans American Horror Story
American Horror Story

Le principe d’American Horror Story

American Horror Story se décompose en saisons, chaque saisons raconte une histoire. Tu peux donc regarder indépendamment chaque saison. Dans cette première saison, nous accompagnons une famille qui semble avoir quelques problèmes, après son déménagement. On comprend très vite qu’ils souhaitent prendre un nouveau départ. Le mari, psy, est volage, la femme vient de perdre un nourrisson et souhaite retrouver son corps, et l’adolescente se sent exclue. Le chien console sa maitresse et est devenu un second enfant. Voilà le topo. Il arrive de l’autre bout des Etats Unis pour venir vivre dans une maison « avec une âme ». La maison est très grande, avec de nombreuses pièces, très grandes mais aussi de multiples recoins.  Il y a une cave et un grenier, très secret. La maison a appartenu a plusieurs familles, toutes décédées brutalement. Cela te donne envie ? Alors va regarder car ci-dessous il y a du spoil !

La première scène pour se mettre dans le bain

La première scène est glaçante, on découvre une jeune fille trisomique qui joue devant la maison abandonnée. Deux « mauvais » garçons arrivent en claquant des pétards. Ils sont très jeunes et roux. Ils ont une battent de baseball et on devine de suite qu’ils viennent pour tout casser. La jeune fille leur dit qu’ils sont méchants et qu’ils ne survivront pas… Quand ils entrent dans la cave, il semblerait que la mort vienne les cueillir. Cette scène se passe avant l’histoire, et de nombreuses scènes de ce genre interviennent dans la saison pour nous expliquer le passé des divers protagonistes. La plupart des épisodes se focalisent, pour les flashback, sur un ancien habitant de la maison. On découvre alors chaque « perturbateur ». Heureusement, le nouveau propriétaire aide les malades. Qui d’autre pourrait les aider a trouver la paix ?

Mon avis sur American Horror Story

J’ai adoré cette saison. Si tu aimes les histoires qui font peur au coin du feu, les fantômes et la psychologie, tu vas être servie ! Car au delà d’un sombre passé, on découvre les erreurs, les trahisons, les angoisses, les rêves de chaque personnages. On nous donne quelques clés pour comprendre : comment sont-ils arrivé là, pourquoi tant de haine, les preuves d’amour… La fin, presque attendue (dans le bon sens), a été pour moi, la cerise sur le gâteau. Cela m’a fait sourire ! Les acteurs sont bons, j’ai beaucoup apprécié le rôle du père, qui a dans ses yeux quelque chose de glaçant, de ténébreux. Le rôle de la voisine, manipulatrice, méchante et finalement qui aime ces enfants plus que tout m’a vraiment plu. Et enfin le rôle du jeune garçon tueur même si à la fin, je me suis un peu perdue dans le personnage, méchant ou non ? La mère apporte se côté chaleureux à l’histoire même si parfois la niaiserie agace.

 

En bref, une saison a regarder ! Si finalement, tu ne partages pas mes goûts, tu peux changer de saison, les acteurs se ressemblent mais les histoires ne se ressemble pas ! La question que je me pose, par contre, est : est ce qu’il y a du vrai dans cette histoire ? Est ce qu’il y a dans l’inspiration des scénaristes, des histoires américaines vrai ? Si tu as des réponses, et si tu veux donner tn avis, alors exprime toi dans les commentaire !

Avoir un perroquet (et renoncer aux meubles en bois)

Dans mon enfance, j’ai eu des oiseaux, des chiens, des  chèvres naines, des poissons, j’ai gardé des poneys, joué avec des chats, des lapins et des rats ! Un jour, une collègue m’a demandé un service : garder son perroquet quinze jours. Un an après, on m’en offrait un : j’étais tellement triste, il me manquait quelque chose, une part de moi et, Mojito est arrivé !

Tout le monde sait que j’ai un perroquet, mes amis ne me demandent plus comment je vais mais comment va Mojito et ma famille en est folle. Je ne m’attendais pas à cela. Le perroquet, c’est mon animal, pour une question de santé mentale, et c’est devenu une mascotte. Tiens hier, ma chef m’a envoyé une humoristique avec un perroquet, comme beaucoup de personne en fait. C’est un sacré sujet de conversation : et pourquoi il est si petit, s’il va grandir, s’il parle, oh mais il sort de sa cage ! Sa durée de vie, sa nourriture, tout intéresse ! Et ses bêtises font rires tout le monde.

Par exemple, j’ai arrêté d’écrire le premier paragraphe de cet article quelques instants : Mojito voulait se caller dans ma main pour dormir. Ensuite, j’ai eu le droit à une manucure. Au deuxième paragraphe, j’ai dû lâcher mon stylo suite à une attaque d’oiseau de soixante dix grammes avec bec acéré. Quand je rentre tard, je dois le sortir un peu pour un câlin avant d’aller dormir. Et je ne le laisse pas souvent seul : il est toujours à la recherche de quelque chose à manger ou à mâchouiller ! Cable d’ordinateur ou de téléphone, peau, cheveux, objet en bois, magazines lorsque je les lis ou bien quelques amis !

En fait, il est beaucoup plus gentil avec les autres qu’avec sa maman ! Il reconnaît de la fenêtre les gens qui arrivent. Il aime au premier regard ou se méfient pendant quelques rencontres. Il est câlin avec l’un, joueur avec elle, rassuré contre ce cou, va dormir sur cette épaule… Pendant la coupe du monde, mes amis lui ont appris a crier à chaque but. Mojito a alors inventé une danse en criant qui a fait rires tout le monde ! Il ne parle pas vraiment mais imite tut ce que l’on fait. Il voit une vidéo avec un perroquet qui joue à cache cache avec un rideau, et le lendemain, je le cherche, il était derrière les rideaux. Je dois systématiquement croquer dans chaque nouveau fruit avant de lui donner. Il donne depuis peu à manger aux poissons…

Bref, tu veux un perroquet ? J’espère que tu as du temps, de la pateince, et beaucoup d’amour ! Si tu veux suivre ses aventures, voici sa chaine YouTube : les vidéos de Mojito.

Être télévendeuse, pourquoi ?

Je m’appelle Marine et je suis télévendeuse depuis quelques années. Jamais je n’aurais crû être là aujourd’hui et je ne comprends toujours pas pourquoi j’y reste. Être télévendeuse, c’est devoir être au top tout le temps, répondre professionnellement tout en faisant la grimace à une collègue, ne pas pouvoir réagir à des insultes, des mensonges ou encore de la mauvaises fois. Alors qu’est ce que je fais là ? Pourquoi ? Et qu’est ce que cela m’apprend ?

Un job facile à trouver

Après avoir obtenu un DUT Information Communication, option Métiers du Livre où les professeurs rabattaient que l’on ne trouverai pas de travail, j’ai décidé de changer. Être libraire, c’est être au SMIC toute sa vie ou à peu de chose près. Lorsque je regardais les annonces, il fallait être chaudronnier, cariste ou commercial pour trouver du travail. Travail et argent, j’ai foncé sur un BTS NRC (Négociation Relation Client) en alternance. Et voilà, j’étais télévendeuse.

Je déteste le téléphone

Ma chance est de ne jamais m’être fait insulté. On m’a dit de me taire, que mon job était de remplir des cases (et donc voué à disparaître) et que je ne servais à rien. J’ai eu beaucoup de remerciement, de compliment sur mon travail et des clients drôles, charmants aussi je vous rassure. Je dois vous avouer quelque chose de fou : je déteste le téléphone ! Pourquoi je continue ? Pour l’ambiance. D’accord, j’ai changé plusieurs fois de travail parce que c’est si facile de trouver. Ensuite, c’est une question d’équipe. C’est comme une famille, on ne la choisit pas mais on est dans le même bateau, et lui on peut en changer ! On rit, on pleure, on chante, je fais le pitre, bref on s’amuse entre deux commandes. On rencontre des gens, on s’en fait de vrais amis.

Les amis, les copains, les collègues

Un plateau télévente, ce n’est jamais calme, il y a des cris, des rires, de la tension… Les émotions sont à leurs combles. J’y ai beaucoup appris. D’abord, je me suis fait des amis pour la vie, des copines pour quelques temps et j’en ai beaucoup appris sur les relations humaines. Pour une ancienne geek, c’est pas mal  ! Mon humour et mon talent d’imitation ont pû évoluer. J’apprends tous les jours à me calmer, à respirer, à être plus à l’aise avec les clients. L’objectifs « ne plus avoir peur du téléphone » est atteint. Être télévendeuse, cela donne une réelle vie sociale avec les collègues sur place, ceux sur la route, les clients, la hiérarchies…

Pour conclure, je pense que c’est le job parfait si tu es timide et veux te soigner, si tu aimerais rencontrer des gens tout en menant une vie sédentaire. Et si tu aimes le challenge des offres et des commandes t’attendent !

Top 9 des humoristes

Mes humoristes préférés, parce qu’il ne faut surtout pas les louper !

J’aime aller voir des spectacles d’humour ou en regarder à la télévision avec mes amis ou ma famille. D’autant plus que l’on rigole mieux bien accompagné. Le meilleur moment est encore le dimanche soir, lorsque l’on n’a pas envie de retourner au travail le lendemain. Alors pour ne pas te tromper dans ton choix, voici la liste de mes humoristes préférés, à voir absolument !

Virginie Hocq 

J’ai été la voir au casino d’Arras, après une bonne crêpe au Foucrêp’s. C’était vraiment génial, j’ai ri du début à la fin. Si tu aimes l’humour belge, les imitations d’animaux, l’originalité et les personnages alors il faut y aller. C’est poétique, même si Virginie aime aussi utiliser son corps de façon plus sensuelle… toujours pour nous faire rire ! Loin d’être vulgaire, l’artiste nous emmène plutôt dans l’univers du pipi caca.

« C’est tout moi » et « Pas d’inquiétude » sont sur Netflix pour notre plus grand plaisir !

Le plus : Il faut absolument la suivre sur facebook ! Virginie nous montre une partie de sa vie de femme, de maman et surtout d’artiste à travers des morceaux de vie, souvent un peu scénarisé tout de même. Ce qu’elle préfère ? Je pense que c’est entrainer les autres dans ses délires.

Muriel Robin

Je rêvais de al voir, c’est chose faite au casino barrière de Lille dans le spectacle « Elles s’aiment » avec Michèle Laroque, pas plus tard qu’en février dernier (2018). Je te recommande de regarder son dernier spectacle bien sûr, mais aussi ceux d’avant si tu as aimé. Muriel robin est la femme d’un artiste peintre inconnu, la gérante d’un salon de coiffure, une vendeuse de chaussures mais surtout un chef d’orchestre ! C’est le mentor de beaucoup d’humoriste. Je me doute bien que tu la connais, je dis juste qu’elle est à redécouvrir. Je l’ai aussi adoré dans le film « On ne choisit pas sa famille ».

Le spectacle « Revient » est disponible sur netflix, à voir et à revoir !

Ahmed Sylla

Tu l’as peut-être connu en imitateur de Karine Lemarchand, ou dans l’émission « On ne demande qu’à en rire ». Ahmed Sylla est un jeune black hilarant. Ses mimiques et ses intonations de voix sont à mourir de rires. Et le plus, c’est qu’il est émouvant. J’adore quand il parle de son grand père.

Le spectacle « Avec un grand A » est disponible sur Netflix.

Jeff Panacloc

Et surtout Jean Marc ! Je ne peux pas dire combien de fois j’ai vu son spectacle. Un coup de mou ? Un dimanche soir ? Avec un ami, un autre, et encre un autre ? Certains sont d’abord choqué, parce que oui, le petit singe part loin, très loin, mais il est à se rouler par terre ! J’attends de voir son nouveau spectacle avec les autres marionnettes, ce que j’en ai vu était très drôle. Pourtant j’avoue avoir eu une petite appréhension, on aime tellement Jean Marc que l’on aimerait voir que lui ! Je te dirais donc dès que je l’aurais vu. Pour ma part, le spectacle « Jeff Panacloc perd le contrôle » m’a vraiment fait rire et presque pleurer. On oublie que c’est une peluche et l’on voit deux enfants sur scène, deux meilleurs amis.

Tu l’auras cmpris, le spectacle « Jeff Panacloc perd le contrôle », aussi sur Netflix.

Florence Foresti

J’ai aimé la jeune femme garçon manqué qui n’aime pas les enfants, qui fume et dit des gros mots. J’aime aussi la maman débordé qui veut toujours sortir et qui critique les objets mal conçus. Pour tout dire, je reprends régulièrement ses répliques : devant le miroir, je m’écris parfois « Papa ? » ou « Maman ? » ou encore « Les enfants, je n’aime que les miens. Oui, je n’en ai pas encore, mais je les aimerai ! ». Si je devais être une humoriste ce serait Florence Foresti. On sent ses fragilités, et nous fait rires grâce à elles. Florence sait être sexy et faire de grand show à l’américaine.

« Foresti Party » a regarder sur Netflix

Claudia Tagbo

En écrivant son nom, je la revois dire « Tagboboooo ». C’est l’une des premières humoristes que j’ai été voir sur scène. C’était au casino Barrière de Lille pour son spectacle « Crazy ». J’étais au troisième rang, et le charisme de Claudia m’a littéralement envouté. Tu connais certainement son goût pour la danse et les tablettes de chocolat (non non je ne parle pas d’un produit issu de fève de cacao, plutôt d’une partie du corps !) Claudia est l’artiste que l’on a envie d’avoir comme meilleure amie.

Crazy à regarder sur Netflix

Jérémy Ferrari

Un spectacle qui m’a beaucoup appris et qui est vraiment ludique, est « Hallelujah Bordel ! », qui n’est pas encore sur Netflix malheureusement. Voilà un spectacle à faire regarder par tout le monde. Il tape sur toutes les religions, intelligemment. En reprenant des passages de la Bible, du Coran, de la Torah, Jérémy nous montre sa version. Et je suis tout à fait d’accord avec lui. J’ai adoré, je l’ai regardé plusieurs fois et cela m’a donné envie de me renseigner sur l’ancien et le nouveau testament.

Les jumeaux, Steeven et Christopher

J‘ai été les voir au Spotlight de Lille, une toute petite salle pour une ambiance réussie ! Humour potache, imitations, bons jeux de mots sont au rendez-vous. Tu les as peut être découvert sur « On ne demande qu’à en rire ». Ils continuent leur ascension, leur petit bout de chemin et c’est vraiment génial de les suivre. Oui, parce que petit plus : ils sont à suivre sur Facebook, ils commentent l’actualité ou leur actualité, toujours en duo. Ne me demandes pas qui est Steveen et qui est Christopher, je ne saurais pas le dire mais il parait qu’ils sont toujours du même côté de la scène. Un duo détonant !

Kev Adam’s

Si tu es née comme moi dans les années 90, ce jeune humoriste va te faire remonter dans tes souvenirs. J’ai eu l’impression qu’il imitait ma mère, mon père et mes frères et sœurs si j’en avais ! Les pantalons en bas des fesses, les profs rabat joies, les blagues potaches, bref tout un univers de jeune devenu adulte, très poétique lorsqu’il parle de son petit frère et du divorce de ses parents. Quelque chose que la génération a connu ! Lui aussi est passé devant « On ne demande qu’à en rire. ». J’avoue avoir eu une appréhension au départ, on l’a tous vu faire l’adolescent et je trouvais cela un peu lourd alors qu’il a mon âge. Et finalement j’ai bien été surprise, il y a même un peu de show à la fin, et ça c’est un grand plus pour un spectacle !

 

Et toi qui aimes tu le plus en humoriste ? Cela m’aidera peut-être pour faire un top 10 et pas un top 9 !

60 Jours en prison

Tu connais peut-être ma curiosité envers les sérial killers grâce à l’article sur Luka Rocco Magnotta. Mais dans mes passions un peu glauque (sérial killers, crocodile, requin…), j’avue avoir une drôle d’attirance pour les prisons. D’abord pour le lieu en lui même. Il faut toujours que sur l’autoraoute je regarde vers la maison d’arrêt de Sequedin ou l’ancienne de Loos. En Espagne, je passe souvent devant la prison de Santoña, en bord de plage. Sur une montagne, tu peux tout voir de l’extérieur : les prisonniers allongés à terre, leur petit jardinet, le terrain de basket, une zone plus fermée… Tout le monde passe autour de la prison pour aller à la plage, comme si de rien n’était. Il faut toujours que j’aille la voir, a tel point que ma famille l’appelle « ma » prison. Bref, je regarde de plus en plus RMC découverte, pour les documentaires sur les crimes, sur les prisons et samedi soir, le 07/07/2018, j’ai tenu à suivre le premier épisode de « 60 jours en prison« .

Un concept de prisonniers volontaires

Le concept ? Des gens acceptent de passer 60 jours en prison, sans avoir commis de crime ou de délit. Pourquoi, me demanderas-tu ? Pour aider le shérif à comprendre le système interne de la prison. Au Etats Unis, comme en France d’ailleurs, les prisons sont surpeuplées. Le taux de récidives est très élevés. Pire, les courtes peines s’endurcirent et vont encore plus loin dehors. Le shérif de la prison à décidé de faire quelque chose pour changer les choses : voir de l’intérieur ce qu’il se passe dans la prison. Pour cela 7 citoyens vont rejoindre la prison incognito. Des volontaires, qui veulent aider le shérif a améliorer la prison. Chacun ont des métiers très différents : une mère au foyer, une policière, un marine… Et des raisons de vouloir participer. L’une pour savoir où sont mis ses impôts, l’autre pour voir où vont les personnes qu’elle arrête, le dernier pour avoir plus de chance d’intégrer la police anti-drogue…

Des personnages intéressants

Je t’ai parlé de mes trois préférés, je l’avoue ! Mais tu as aussi le droit à un homme qui ne suit pas les consignes du shérif et qui m’est assez antipathique. Ou encore à la fille de Mohamed Ali, une assistante sociale. Je me suis plus attardée sur les trois précités dans le premier paragraphe car ce sont les premiers que nous suivons dans les épisodes de « 60 jours en prison ». Et parce que ce sont aussi ceux qui m’intéressent le plus. La flic est homosexuelle et a une fille de six ans, c’est une femme petite et très masculine, de ce fait j’ai un peu peur à cause de son statut de flic, et en même temps son look et son entrainement vont peut-être l’aider en prison. Le marine le dit lui même : on voit de suite en le regardant qu’il est dans l’armée. C’est ce qui m’effraie, dans le sens où les prisonniers peuvent le démasquer, vouloir le défier bref j’étais plutôt soucieuse derrière mon écran. Enfin, la dernière qui me faisait peur : la mère au foyer. Une jeune blonde très frêle qui à l’air de ne pas avoir connu une once de violence dans sa vie et qui va subir la violence de la prison. Les autres participants me crée beaucoup moins de stress !

Une nouvelle téléréalité ?

Pour surveiller les infiltrés, de nombreuses caméras ont été rajouté dans la prison. Les prisonniers comme les surveillants ne sont pas au courant des infiltrés. Des journalistes viennent interviewer les surveillants et les prisonniers pour un documentaire, une excuse pour pouvoir parler aux civiles. Tu veux un degrés de peur en plus ? Si l’un d’entres eux va contre la loi, il pourrait bien continuer son voyage en prison ! Alors oui, c’est un peu fou et le côté dérangeant est que cela est de la téléréalité et qu’elle plonge des innocents au cœur de la violence. Mettre des vies en danger pour une téléréalité, c’est ce que font toutes les émissions où les participants sont laissés sur une île par exemple (je ne parle pas que de Koh lanta, mais de toutes les nouvelles émissions, de plus en plus dangereuses). Si cela aide vraiment les autorités à changer les choses, pourquoi pas ? Si cela ne devient pas un phénomène réutilisé au risque de mettre les participants encore plus en danger !

En conclusion, à voir pour cette première et j’espère dernière expérience. On voit vraiment le code de respect de la prison, la saleté qui y règne, les gardiens corrompus, les locaux, la surpopulation… J’ai vraiment adoré ses 3 premiers épisodes, disponible en replay pendant 7 jours. J’ai beaucoup moins aimé les répétitions : les « dans le dernier épisode », « dans le prochain épisode », les extraits déjà repassé… Je conseille vraiment de regarder pour ce que cela intéresse !

Creamooc – Décoration d’intérieur

Un Mooc plaisant pour comprendre un métier

Je me suis lancée dans le mooc Décoration d’intérieur en allant d’abord sur le site Mooc Francophone dont je vous ai déjà parlé. En regardant les derniers cours, je suis tombée sur celui là et n’ayant rien d’autres qui m’attirent, je me suis lancée. D’autant plus que je dois peindre mon appartement, faire entièrement la décoration, alors pourquoi pas ?

Le déroulement des cours

Après l’introduction, vous aurez accès à la partie 1 « Définir le métier », la partie 2 « Ecouter et étudier », la partie 3 « Concevoir et créer », la partie 4 « Aménager et agencer » et enfin la partie 5 sous forme d’un cas pratique. A savoir que le cours a été lancé en janvier 2018, le cours est accessible mais ne donne pas d’accès à la certification. La dernière partie n’est donc pas ouverte.

Les parties sont composées de courtes vidéos où les intervenants répondent à une question. A la fin, vous devez répondre  un questionnaire. Un conseil ? Retenez bien les noms des intervenants.

La découverte des métiers

Les intervenants sont des architectes d’intérieur, une coloriste et un designer d’intérieur. Qu’ils soient seuls, à deux ou directeur d’entreprise avec plusieurs salariés, ceux ci nous explique leur parcours, leurs missions, comment ils travaillent ou leur vision du métier d’architecte d’intérieur. Finalement, beaucoup d’idées préconçues sont abandonnées. Par exemple, on n’imagine pas les cahiers des charges, les différents règlements, les autorisations… Surtout, on pense qu’il y a des règles bien établie : pour agrandir une pièce, il faut peindre le mur du fond en plus foncé, mettre les lattes dans le sens de la longueur… Et bien non !

Du feeling, du talent, des clients

Au final, tous s’accordent pour dire qu’il faut suivre son instinct… et les goûts des clients ! Parfois les goûts de leurs employeurs ne sont pas du tous les leurs, et pourtant il faut quand même aller jusqu’au bout du projet. Ils leur ai parfois arrivé de refuser un projet pour ses raisons ou pour une question de timing. Leur talent ? C’est parfois en lisant les magasines et en allant dans les salons spécialisés qu’ils le cultivent, mais surtout en explorant le monde. C’est en visitant d’autres lieux, en voyageant qu’ils trouvent l’inspiration.

C’est un mooc très plaisant même si je n’ai pas trouvé mon bonheur ! Je cherchais des règles, des astuces, ils les ont abattues. J’ai découvert le métier de coloriste. Cela m’a donné des idées en allant sur des sites de coloristes ou d’architectes d’intérieur. Je le conseille pour les curieux ou ceux qui voudraient se lancer ou se cherche !

L’adresse http://creamooc.com