UGC illimité – ou comment profiter du cinéma

Chez mes parents, nous avions longtemps hésité à payer une carte pour le cinéma en illimité. Nous habitions près de l’UGC de Villeneuve d’Ascq et nous aimions les soirées cinéma. Aujourd’hui, mon père s’est inscrit et j’ai réalisé en allant avec lui en novembre 2018 puis en janvier 2019 (voir A star is born )que le prix d’une place était devenu exorbitant (environ 12€). Au mois de janvier, beaucoup de films m’intéressaient, je me suis donc laissée tenté.

UGC illimité

La raison d’un abonnement illimité au cinéma

Aller au cinéma, c’est déjà sortir de chez soi. J’ai une passion pour les séries, documentaires que j’ai assouvie en Aout en m’abonnant à Netflix, aujourd’hui, je passe un cap. Les films disponibles sur Netflix ou à la télévision (mais je ne regarde pas, je n’ai d’ailleurs pas de box TV), ne sont pas toujours ceux qui nous donnent envies. Les émissions ou nos connaissances vantent souvent les films actuellement à l’affiche, c’est ce qui nous donne l’envie. Et comme je le disais, c’est une sortie. Une occasion de rencontrer des gens, de partager un moment convivial.
J’avoue aussi que je le fais parce qu’une amie s’inscrit en même temps que moi, et que mon père l’a fait également. Cela fait des personnes avec qui y aller. C’est une occasion de se voir !
J’ai choisi UGC pour deux autres raisons très pratique : d’abord, on peut aller dans les cinémas partenaires, près de Lille il y a celui de Tourcoing, celui de Roubaix, près de mon lieu de travail, en plus de ceux de Lille et de Villeneuve d’Ascq. Deuxièmement, la carte illimité nous permets d’être inscrite dans le club premium d’UGC, cela fait cumuler pas mal de privilège.

Les privilèges de la carte club premium avec l’abonnement illimité

Pour l’instant sur le papier, je peux vous dire pourquoi j’ai choisi de prendre cet abonnement : il y a de nombreux avantages a avoir la carte illimité, mais aussi grâce au club premium auxquels on accède. En vrac : une boutique cadeau (tu cumules des points de fidélités à chaque achat alimentaire, tous les mois, a chaque parrainage…), une place gratuite à ton anniversaire, des réductions, des invitations privilégiés, le 3D et les réservations gratuites, la possibilité d’emmener quelqu’un avec nous aux avants premières et soirées cultes… J’aime bien l’idée des points fidélité car on peux rapidement obtenir du pop corn ou une place de cinéma pour un ami.
Pour mon premier cinéma, j’ai été étonné de la rapidité : aux bornes UGC, on sélectionne UGC illimité, on choisit le film, on passe sa carte et on imprime le billet. C’est simple et fait en 2 minutes. Je testerai le cinéma de Roubaix, qui n’est pas « UGC » pour te donner mon avis sur un autre cinéma.

Alors comment s’abonner ?

C’est simple et rapide. Soit sur place soit sur le site. Je te conseille d’attendre une période ou les frais de dossier sont offerts (frais de dossier de 30€), il y a plusieurs offres de ce genre dans l’année. L’engagement est d’une durée d’un an minimum et tu as la possibilité de t’inscrire à deux offres : illimité 1 ou 2. La première pour une personne, d’environ 19€ et la deuxième, pour deux d’environ 36€. Et oui, si l’on reprend le prix d’une place (environ 12€), en 2 séances, tu auras rentabilisé ton abonnement.
Sur le site, il faut avoir une photo et un RIB et suivre les instructions, le paiement par prélèvement permet quelques privilèges (prix réduits, 1er paiement au prorata du mois en cours, …) et en 3 jours, j’ai reçu la carte par courrier. Mon pre a été directement sur place, c’est encore plus rapide : UGC s’occupe de la photo et tu as ta carte directement. Tu peux utiliser ta carte dès que tu l’as en main.

Pour l’instant, tout est tout beau tout neuf. Je te ferais un point dans quelques temps pour te dire si cela vaut le coup et ce qui est intéressant. En attendant, attends toi à lire pas mal d’article sur les films à l’affiche !
Et toi, es tu abonné ? Te fais tu des soirées cinémas ?
Et surtout : sais tu aller seul au cinéma ?

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Lucifer

Si tu cherches une petite série sympas à regarder sans trop de prendre la tête, Lucifer peut-être une série intéressante. Dans le style « mentalist », « Lucifer » est l’histoire du diable arrivé sur terre qui aide une lieutenant à résoudre des crimes. Il garde son rôle de punisseur des enfers.

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Le roi des enfers

Lucifer MorningStar vient de revenir sur terre, il est le patron du Lux, une boite de nuit branché de Los Angeles. Quand il apprend le décès d’une amie, il cherche son meurtrier. La lieutenant Chloé est sur l’affaire, il devient alors un consultant. Ses dons de séduction lui permettent de résoudre plus facilement les crimes avec Chloé. Grand, tout de noir vêtu, les cheveux de geai, Lucifer est un homme très élégant, je suis d’ailleurs sûr que certaines filles ne regardent la série que pour ses beaux yeux. Le diable sur terre a besoin d’une aide psychologique, il a donc de régulières séances chez la psy. Elle aussi devient quelqu’un de récurent dans la série. Lucifer est égocentrique, lubrique, il n’a pas les codes humains, la psy tente de lui expliquer les bonnes actions à conduire mais il comprend tout de travers !

Saison 1

J’ai beaucoup aimé la saison 1, la dualité avec son frère, la perte de ses ailes… Le ton est frais, acerbe, le fait de ne pas avoir de règle est amusant. On aime suivre ce petit démon dans ses quêtes, entendre ses bons mots et blagues coquines. Quand va-t-il coucher avec Chloé ? On s’attache beaucoup à Lucifer au point de ne plus voir ses défauts. bien sûr, il y a un temps pour que les choses se mettent en place, que la relation Chloé / Lucifer se forment. Mais les phrases acerbes de Lucifer, et son côté « je ne dit que la vérité », le charme opère même sur le spectateur.

Saison 2

La saison 2 est tournée vers la famille de Lucifer. On rencontre sa mère et un de ses frères. J’avoue avoir un peu moins apprécié ce côté famille, rébellion contre le maître de l’univers… Le personnage de Maes prend plus de valeurs, ainsi que celui du psy. La mère de Lucifer, une fois gentille, une fois mauvaise, en mortelle, immortelle, etc perd un peu de son charme. Les difficultés rencontrées par la famille de dieu est un peu compliqué à mon goût. Le jeu Lucifer va-t-il être en couple avec la lieutenant perd de son charme.

Néanmoins, j’ai regardé jusqu’à la fin, et reste sur mon premier avis : c’est une série à regarder un dimanche après midi. On souris aux blagues, on est charmé par Lucifer bref, on passe un bon moment. Je te conseille aussi dans d’autres registres la série Murder, Dexter et encore plus Game of Thrones.

Game of Thrones

La meilleure série de tous les temps, c’est elle ! Game of Thrones est la série que j’aime le plus, celle où je ris, je pleure, j’exulte, je m’énerve, je m’impatiente… Je t’explique pourquoi j’adore cette série, outre le fait que mon perroquet aime beaucoup les dragons !

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Plusieurs personnages principaux

Je pourrais écrire un article sur chaque saison tant elles sont denses et surprenantes. Et surtout, je pense que l’on peut faire de même sur les personnages. En général, je n’aime pas les livres anglais parce qu’il y a trop de personnages et que je ne m’y retrouve pas. Or ici, on s’attache à chacun… ou on les déteste. Il y en a pour tous les goûts dès la première saison, rien qu’avec la famille Stark : Robb et Cat, les parents ; Robb, Jon, Sansa, Bran, Arya, les enfants. Finalement, chaque enfants va presque devenir un personnage principal. Et ce n’est pas la seule famille : les 7 couronnes se composent de plusieurs familles, avec leur emblème. Pas d’inquiétude, c’est un peu difficile de retenir les prénoms au départ mais on s’y habitue. Je pense que tout le monde peut s’identifier à un personnage car chaque personnage a une partie sombre et une partie plus lumineuse. Même le personnage le plus fourbe peut avoir ses qualités. Et au fil des saisons, on se rend compte qu’aucun personnage n’est à l’abri. Souvent on se dit « Lui, il ne peut pas mourir, c’est un personnage principal, et puis si, surprise !

Un monde entier imaginé

Game of thrones, c’est avant tout un monde. Je ne parle pas d’un temps d’autrefois, ou d’une histoire futuriste. C’est l’histoire d’un monde : avec plusieurs territoires, des langues, des coutumes, des légendes… La personne qui l’a inventé doit avoir une imagination immense. Le générique est d’ailleurs une carte qui reprend les différents royaumes. Il y a une part de fantastique également. Au départ, ce sont des Hommes qui ne croient pas au légende, mais doucement, les phénomènes fantastiques prennent formes. Il y a plusieurs religions également. Bien sûr, il y a des guerres, des trahisons pour ses différents territoires et c’est sûrement le thème de la série. Mais il y a aussi de l’amour, de l’apprentissage, en fait, tous les thèmes sont abordés (deuil, expiation, inceste, famille, mariage forcé, religion, homosexualité, quête de soi, …)

Mon héroïne : the mother of Dragons

Si je te parle de cette série, je ne peux pas éviter Daenerys, mon personnage préférée ! La plupart des filles tomberont amoureuses du personnage de Jon Snow, bien sûr. Mais Daenerys est celle qui représente la lutte féminine à son apogée. Au départ, c’est une très jeune femme, très timide, sans confiance en elle, on n’y prête peu attention. Mais au fil du temps, ses choix nous étonnent et elle devient une femme puissante, juste et réfléchie. La mère des Dragons, reine des 7 royaumes est la femme que l’on veut être ! Bien sûr, le jeune Snow a un parcours à peu près similaire, il peut être lui aussi un vrai héros de l’histoire. Sansa n’est pas celle que l’on préfère, et pourtant son personnage grandit et évolue. Et on oublie pas Arya, la fille sans nom, « Personne », au parcours plutôt trouble, un personnage plutôt guerrier avec des phases d’initiation. Quant a Bran, son personnage a un personnage important également et un rôle qui se définit tout au long des saisons.

J’attends avec impatience la dernière saison ! J’ai une coque de téléphone « The mother of Dragons » ce qui permet de reconnaître les connaisseurs. Certains décrochent à cause de la première saison peut-être un peu longue, avec du sexe, et beaucoup de personnages d’un coup. Mais c’est une série qui vaut la peine ! Et toi qu’est ce que tu en penses ? Tu regardes ou tu as envie de regarder ?

Line Renaud – Et mes secrets aussi

Aujourd’hui, je vous présente Et mes secret aussi de Line Renaud. Je suis tombée sur l’autobiographie de Line Renaud dans une bouquinerie, en livre d’occasion. Immédiatement, je l’ai pris car j’ai une grande admiration pour Line Renaud et pour dire vrai, en cours d’écriture d’un livre pour aider à écrire des autobiographies, je l’ai acheté pour l’analyser et pour le prêter ensuite.


L’histoire d’une famille

Le livre commence par l’histoire de la famille de Line, très entourée par les femmes. Autour d’elle gravite, son arrière grand-mère, sa grand-mère et sa mère, son père souvent absent. Line est une enfant déjà turbulente et joyeuse. Avec ses grands yeux bleus, elle séduit tout le monde. Elle saute sur les tables pour danser et chanter dès son plus jeune âge. Très vite repérée, elle chante pour divers événements dans son village, puis dans les villes, à Armentières bien sûr puis à Lille, toujours dans le nord. C’est encore adolescente qu’elle est monte à Paris. Son père part pour la guerre puis est vite exclus de la famille car grand coureur. Les femmes restent soudées. D’ailleurs, Line doit souvent revenir en catastrophe pour se faire coudre une robe pour un tour de chant. Sa mère l’aide et la suit dans son parcours malgré ses réticences. Et grâce à cette confiance, à ce soutien, Line s’envole toujours plus haut.

La meneuse de revue

Une grande partie du livre explique son parcours de meneuse de revue. Après les tours de chant à Lille, Line part rapidement à Paris. Grande admiratrice de Loulou Gasté, et à force de le dire tout haut et de reprendre ses chansons, elle le rencontre. Et la c’est le coup de foudre, musical d’abord. Il la prend sous son aile et la mène au sommet quitte à refuser pas mal de contrats au départ et à prendre des risques. Ils partent en tournée et font tout eux-mêmes. Line nous dit tout : des moments de pauvreté, à l’hôtel de prostitué le temps de se faire un nom, au deuxième homme de sa vie… Le strass et les paillettes oui, mais , nous voyons aussi le travail derrière, la passion du défi. C’est, sous cet angle, un livre à lire pour démontrer la hargne, l’envie de remplir les objectifs et d’aller plus haut. A chaque problème, chaque obstacle, Line se retrousse les manches.

La femme de Loulou

D’abord et avant tout, Line nous parle d’un couple, des compromis, des rapports de force, de se qui fait tenir jusqu’au bout. C’est par le travail qu’ils se sont rencontré et qu’il ne se sont plus quitté. Leur binôme fonctionne aussi bien en amour qu’en musique. Il compose, il la fait travailler, il lui trouve ses contrat et chapote tout, puis doucement, c’est Line qui prend la main. Leur couple est parfois séparé pour le travail, mais les choix sont toujours fait ensemble. Et chacun est au courant, sait ce qu’il se passe, peu importe les aventures, le véritable amour est entre eux deux. On pense à Renée et Céline Dion, immanquablement. Line est resté jusqu’au bout, c’est d’ailleurs par la mort de Loulou qu’elle conclut se livre, malheureusement. Si je pouvais émettre un bémol ce serait celui là. J’ai été déçue de ne pas rencontrer Line la comédienne, sa relation avec Michèle Laroque, Muriel Robin, Dany Boon etc. Je n’ai vraiment pas crû au fait que le livre soit fini, je tournais les pages, à la recherche de la suite, en vain.

L’autobiographie de Line Renaud est à lire si tu souhaites écrire ton autobiographie, si tu veux apprendre à réaliser tes objectifs mais aussi si tu veux en apprendre plus sur cette vie fabuleuse : femme du Nord, chanteuse, meneuse de revue, productrice dans les casinos. Un parcours remarquable.

Murder – la série

Pour l’instant 4 saisons sur Netflix, Murder est la série qui m’a passionné ces vacances de Noël 2018. Et pourtant, j’ai plusieurs fois regardé les deux premiers épisodes sans accrocher. Et finalement, j’ai découvert un série psychologique, avec des meurtres, des avocats et des entourloupes. Je vous explique pourquoi il faut la voir.

Annalys, l’avocate de la terreur

Dès les premières minutes, nous faisons connaissance avec Annalys Kiting, une avocate reconnue et crainte ! Elle va enseigner aux étudiants comment se sortir d’une accusation pour meurtre. Et justement, des scènes nous montres que, quelques temps plus tard, un groupe d’étudiants est en mauvaise posture : ils doivent se débarrasser d’un corps. Annalys Kiting est une star dans le milieu des avocats, tous les étudiants veulent travailler avec elle, même bénévolement. Son charisme nous intrigue au moins toute la saison 1. Je regrette que cela ne continues pas dans les autres saisons où ses côtés sombres, ses failles sont misent à nu. Annalys fait preuve d’une immense intelligence et ne se laisse pas attendrir, elle veut gagner ses procès peu importe si son client est coupable ou non.

Le monde des avocats

Nous découvrons un monde sans pitié, où il faut être le premier, et pour cela écraser les autres. Dans le cas du groupe d’étudiants qui aide Annalys, la tendance varie. Tout le monde couche avec tout le monde, se trompe, et tout le monde se tire dans les pattes et pourtant ils doivent se faire confiance. De meurtres en meurtres, l’équipe devient une famille, même si le travail est toujours en haut du podium. Il faut toujours gagner : un trophée, la reconnaissance des paire, une bonne note, un stage… Le monde des avocats, comme on pouvait s’y attendre, apparaît dure, difficile ; les crocs sont dehors. Peu importe s’il faut faire porter le chapeau a quelqu’un d’autre ou blesser (physiquement ou psychologiquement) quelqu’un pour sauver un client ou soi-même.

Une construction pour le suspens

La construction des saisons est simple : on voit un drame et on ne sait pas qui a tué ou est tué, tout l’intérêt de la saison est de comprendre ce qu’il s’est passé avant. Il y a donc de nombreux flash back, ce qui rend parfois l’épisode difficile à regarder. C’est d’ailleurs ce qui m’a perdu dans les premiers épisodes, ce qui m’a rebuté au départ. Ce qui est paradoxal, c’est que cela crée du suspens et nous pousse donc a rester. C’est un peu le principe des films policiers : quelqu’un est poignardé, on remonte ne arrière et on voit une première personne qui lui en veut, dans le deuxième épisode, on comprend que finalement un autre lui en veut encore plus… etc. Nos a priori sont toujours bouleversés, renversés. Et c’est ce qui nous tiens en haleine. Cependant, je peux comprendre que le système des flash back rebute : en avant, en arrière, beaucoup plus loin, encore avant…

J’espère t’avoir donné envie de regarder cette série, ou aiguillé si dans tu n’aimes pas du tout les flash back. N’hésite pas à me faire un retour en commentaire ou à liker cet article si tu as aimé.

A star is born – de Bradley Cooper 2018

Tu as certainement entendu « Shallow » à la radio ou sur les chaines musicales. Lady gaga et Bradley Cooper sont les stars de l’affiche et en effet, c’est ce qui donne envie d’y aller ! Si tu as vu également le clip, tu auras déjà eu un bon aperçu du film. J’ai été le voir vendredi 4 janvier 2019 au soir à Kinépolis, je t’en fais mon résumé.

a star is born
a star is born

Lady Gaga transformé en jeune femme presque banale

D’abord, on ne la reconnait pas, une petite brune travail dans un restaurant et sors chanter le soir. Son père est un chauffeur de taxi qui aurait aimé être Sinatra. Sa mère est inexistante dans le film, c’est une première question sans réponse. Lorsque cette jeune fille chante, elle se maquille et devient enfin un peu reconnaissable : c’est presque notre Lady Gaga. J’avais déjà remarqué ses talents de comédienne dans American Horror Story (saison 6 et 7 je crois) mais sans presque aucun maquillage et tenue de scène, le jeu est encore plus remarquable. Cependant, j’avoue, j’avoue tout : j’adore Lady Gaga pour son extravagance, son côté sûr d’elle. J’aime la voir en tueuse dans le clip « Allo » avec Beyoncé ou dans American Horror Story. Avec des lunettes de cigarette, un vêtement en scotch « scène de crime »…

Bradley Cooper

J’ai entendu beaucoup de filles dirent « Je vais aller voir le film uniquement pour Bradley Cooper ». Et c’est vrai qu’il a un charme certain, et des yeux bleus clairs magnifiques. Nous le voyons des yeux du personnages de Lady Gaga bien sûr, donc comme un homme très séduisant. Cependant, la « star » reconnu par tout le monde, n’est finalement qu’un alcoolique. S’il repère le talent de la jeune fille, il faut dire que c’est uniquement parce qu’il en tombe amoureux. Est-ce que Céline Dion sans René ou Line Renaud sans Loulou Gasté auraient fait le même parcours ? Non, on le sait. Là c’est l’homme qui révèle la star en elle mais aussi celui qui fait tout pour la détruire quand elle n’a plus besoin de lui pour exister. Au moment où il réussit à sortir la tête de l’eau : arrêter l’alcool et les médicaments, la roue tourne.

Un film trop long

J’ai été voir le film avec quatre personnes : l’une qui ronflait, l’une qui battait la mesure à chaque chanson (mais il y en a peu finalement), et une dernière qui essayait de trouver une place confortable pour rester tout ce temps dans un fauteuil. Le film est long, trop long. Condensé, il aurait gagné en efficacité. On comprend qu’ils sont amoureux, pas besoin de le montrer pendant des scènes et des scènes. L’idée n’est pas mauvaise, et pour un film plutôt romantique, j’ai plutôt apprécié si l’on retire 30 minutes du film. Je ne suis pas fan des histoire à l’eau de rose, ici c’est plutôt réaliste donc appréciable.

Pour conclure, c’est un film intéressant dans le sens où il montre vraiment les problèmes rencontrés par un alcoolique et son entourage, mais aussi la jalousie dans un couple. Quand l’un est un mentor et que la roue tourne, est-ce que l’admiration se renverse également ?

Mon nouveau bac de 120 litres en Juwel

 

Aujourd’hui, je te parle de mon nouveau bac depuis le 4 novembre 2018 : un aquarium de 120 litres de marque Juwel, avec meuble. J’ai décidé avant l’achat, de faire un bac amazonien, je te dis pourquoi et comment dans cet article. Je suis toujours à l’écoute de conseils, alors n’hésite pas à mettre des commentaires.

 

Le choix du biotop amazonien

 

Si j’ai souhaité acheté un aquarium de 120 litres c’est parce que mon nano me frustrait : on peu mettre peu de poissons, autant en quantité qu’en espèces. Loin d’être plus facile, un nano est plus contraignant : les paramètres de l’eau peuvent rapidement changer et il n’est pas rare d’avoir des problèmes de pollutions d’eau et donc d’algues. J’ai eu ce problème à la mise en eau et à chaque grand nettoyage. Pour un débutant, le litrage idéal est du 120 litres. J’ai pris les mesures, regardé où je pourrais le mettre. Un endroit contre un mur, dos aux fenêtres, cela pour éviter la lumière directe et donc les problèmes d’algues. Dans mon enfance, nous avions des néons, et j’adorais regarder le banc de poissons aller d’un côté et de l’autre. Les néons viennent d’Amérique du Sud. Je n’aime pas les ancistrus et pleco, ils me font peur et je sais que je ne saurais pas mettre ma main dans le bac avec ses poissons là (on ne rigole pas, cela devient embêtant !) J’ai eu, malheureusement pour eux, quelques temps des corydoras panda dans mon nano. Les corydoras viennent… d’Amérique du Sud également. Les poissons tels que les nez rouges, les tétras, les ancistrus viennent d’Amériques du Sud. Mon perroquet également. Ca n’a aucun rapport, je sais. J’ai regardé des photos et des vidéos d’autres biotops : l’africain est peu plantés hors je veux des plantes, l’asiatique aurait pu me tenter mais la plupart des poissons ne me plaisent pas.

 

Le choix du biotop sud américain et ses contraintes

 

En regardant les différents biotop c’est celui-ci qui m’a naturellement plus, en plus des poissons. Bien planté, le bac amazonien est plutôt acide, on recommande de filtrer sur tourbe. En magasin, j’ai donc choisi de la tourbe et du charbon. J’ai demandé la comptabilité à une vendeuse, bien m’en a pris car ce n’était pas le bon charbon. Celui que j’avais pris aurait totalement annulé l’effet de la tourbe. Au fond j’ai mis du substrat (aquabasis plus) et dessus le célèbre manado. J’ai choisis 4 espèces de plantes (mieux vaut plusieurs plantes de la même espèce, comme le conseille les vendeurs de Poisson d’or sur leur vidéos pour débutants). Tu te doutes bien, j’ai noté 4 plantes d’origine amazonienne, grâce aux conseils cette fois d’Annie du blog Lepoissonrouge. Je ferais un prochain article sur les plantes, d’ailleurs et peut-être un sur la mise en eau et le cycle de l’azote.

 

Futurs poissons amazoniens

 

Je te l’ai sûrement dit, dans mon nano j’avais une petite population de guppy donné par une amie. J’ai voulu me renseigner sur leur besoin et leur origine. Les guppy viennent d’Asie… MAIS les endlers (une variété dirait-on) vient d’Amérique du Sud, si ce n’est pas le destin ! J’ai donc mis lentement mes endlers dans le grand bac. Je vais commencer par mettre des corydoras, peut-être les plus petits les harbusas, sinon les pandas ou les poivres. Ensuite des cardinalis ou des nez rouges. Et enfin, si je trouve vraiment l’espèce qui me convient, un couple de poissons, surement des apistrogamma.

 

J’avoue avoir triché : j’ai mis un escargot nidirinis léopardi, qui vient d’Asie. Cela permettra de nettoyer les algues de vitre. Je suis juste un peu déçu de ne pas mettre de crevettes, les crevettes viennent en général d’Asie.