J’ai un nano aquarium depuis 4 ans et c’est pas facile !

Aujourd’hui, j’avais envie de te parler de ma passion pour l’aquariophilie. Voilà quatre ans que j’ai acheté un nano aquarium et je te propose de voir son évolution en quelques photos. Je viens d’acheter un bac de 120 Litres et de refaire le nano, du coup, en ce moment je suis plongé dans ma passion de nombreuses heures par semaine pour essayer de ne pas me tromper, voici donc l’histoire du nano si cela peut aider un débutant !

Ma passion de l’aquariophilie

Chez mes parents, il y a toujours eu un aquarium. Je me rappelle de néons, de scalaires, de combattants… Mon père avait un bac je dirais de 80 litres avec un filtre externe et j’adorais me pencher dessus pour regarder les poissons. Je m’occupais de leur donner à manger tous les jours, certainement trop quand j’y repense. Il y avait un pléco depuis le début, il est devenu assez grand d’ailleurs et il me faisait vraiment peur. Bref, au dernier déménagement, mon père a mis le pléco et l’énorme poisson rouge qu’il nous restait dans une bassine et malheureusement – est-ce à cause du chauffage ? – il y a eu un problème d’électricité et ils sont morts… comme Claude François. Fin de l’aquarium des parents.

Quand j’ai pris mon premier appart, je pensais que le fait d’avoir un chien allait me manquer et pourtant, au bout de six mois, je demandais un nano aquarium pour noël. C’est un Wave 25 litres.

Nano aqua
Nano aqua

La première année du Nano

Sol nutritif, quartz, chauffage et filtre, j’ai ajouté une plante ressemblant à une cabomba. Eau du robinet avec conditionneur d’eau. Après plus d’un mois, j’ai bien sûr été chercher mes poissons. Choisis au coup de cœur, j’ai demandé au vendeur de vérifier mon eau puis de me conseiller. J’avais repéré des barbus, le vendeur a approuvé. Je suis repartie avec 5 barbus de Sumatra et 3 barbus odessas . CHOIX A NE PAS REPPRODUIRE. En effet, cette population n’est pas du tout celle d’un nano aquarium. Je les nourrissais de paillette. Les odessas traquaient les sumatras, tremblant de peur. Je devais parfois jouer au gendarme. Tout s’est super bien passé pendant 2 ans.

Le jour où tout a basculé pour le Nano

Je suis partie en vacances quinze jours, j’ai donc mis une pastille de nourriture spéciale pour 2 semaines  et mon père devait passer une ou deux fois. A mon retour, horreur, des poissons flottaient, mi dévoré, mi vivant. Il en restait peut-être 2 ou 3. Très vite, il n’en resta plus qu’un, un Odessa nommé par la suite « Médor ». Après avoir goûté à la chair, ce poisson est devenu un cannibale de première. Chaque poisson introduit mourrait. J’ai donc gardé « Médor » seul, jusqu’au déménagement un an plus tard. Le poisson souffrait de cette solitude, parfois, il faisait le mort au fond de l’aquarium, j’accourais et à peine l’épuisette plongé dans l’eau, il se redressait et repartait. Cela à duré encore quelques mois, avant de le retrouver mort à la surface un jour. J’ai attendu plus de vingt quatre heures mais cette fois ce n’était pas une blague.

Des erreurs, encore des erreurs chez le Nano

J’ai essayé pas mal de chose au fil de mes lectures sur les forums : eau de pluie, légumes, mousse de java, crevettes, corydoras, des gyrinos (de souvenirs), changement de luminaires, changement de filtre, micro poissons… Pour les poissons et crevettes, ils sont tous morts. J’ai même essayé un poisson mangeur d’escargot, mais lorsqu’il n’y a plus eu d’escargot, il est mort lui aussi. Pour les légumes, je conseille la salade, la courgette, la carotte. Mes barbus adoraient cela. A ne jamais mettre : la banane. J’ai mis un morceau au soir, et le lendemain, mes poissons suffoquaient, l’eau était visqueuse bref, j’ai du changer 50% de l’eau et vraiment faire attention à la santé des poissons. L’eau de pluie, c’est bien, mais je pense que cela peut être nocif lors des pluies toxiques (air pollué). J’ai mis une lampe LED puisque après plus d’un an mon néon ne faisait plus son travail et les algues étaient de retour. J’ai essayé le no-tech avec un filtre externe en tant que fontaine uniquement. Pour cela, une petite population de guppy.

Les guppys, des poissons robustes

Une collègue m’a donné des guppys de différentes formes et couleurs. Avant cela, changement de décor : une nouvelle plante puisque la « cabomba » était morte (a force d’être arrachée par mon perroquet), une quartz fin au fond et du gros gravier bleu, conseil du vendeur puisque pour lui rien ne servait de mettre du sol nutritif.  ERREUR A NE PAS REPRODUIRE. Bref, les guppys ont survécu quelques mois, il n’en resta plus que 2. Une femelle et ce que je découvrais plus tard être un guppy endler. Finalement, j’ai dû être plus consciencieuse car la population s’est elntement aggrandie jusqu’à ce jour, où les guppys sont aujourd’hui 8 ! J’ai 3 mâles et 5 femelles (dont une femelle bleue acheté pour renouveler un peu le sang. (Et encore une erreur, je l’expliquerai dans un futur article sur les guppy).

Voilà un premier post sur l’aquariophilie, ne m’en veux pas si tu t’y connais : j’ai fait es erreurs et je les relates pour que personnes ne fasse les mêmes. Les guppy ont besoin de 60 litres d’eau. Et je n’ai jamais fait de test de l’eau. Aujourd’hui, je me rends compte de mes erreurs.

 

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Bates Motel – Top 10

Mon coup de cœur d’Août ( mois où je me suis inscrit à Netflix) est sans conteste la série Bates Motel. Celle-ci gagne à être connu : elle devrait être dans le top 10 des séries car elle est dans tous les cas dans la mienne ! Je n’avais pas vu les films « Psychose » et « Psycho 2 », et pourtant c’est bien l’histoire de Norman Bates avant la mort de sa mère, donc avant les 2 films, chronologiquement parlant dans l’histoire. Les deux films sont bien évidemment antérieur à la série. Si tu aimes les thrillers, alors va sur netflix ou autre plateforme qui le distribue et regarde-la.

Bates Motel
Bates Motel

Un début dérangeant

 Le premier épisode est très dérangeant. Il y a une scène de viol à peine soutenable, et une relation mère-fils assez déroutante. On émet de suite ses propres hypothèses. Finalement, ne pas voir les films avant, est plus logique et cela permet de découvrir le personnage, sans à priori, on est plus surpris. Je conseil donc de suivre la chronologie : d’abord les séries, ensuite les films. Si tu as déjà vu Psychose, et bien essaie d’oublier. Dans ce premier épisode, nous sommes comme Norman : nous venons d’arriver, nous essayons de comprendre ce qu’il se passe, on ressent la peur et le dégoût, l’excitation et la déception. C’est un épisode de ce fait où l’on peut se demander : je continue ou pas ? Ce n’est pas forcément un coup de cœur mais quelque chose qui nous intrigue, où on pense avoir quelques petites réponses. Alors que…

Des saisons où Norman montent en puissance

Ce que j’aime particulièrement dans cette série, c’est la monté en puissance. On est finalement à la place de Norman, on se sent peu à peu bien dans cette nouvelle ville, on prend nos marques. On se fait des opinions sur les personnages, on en change. Personnellement, j’ai sans cesse basculé entre le fils et la mère, ne sachant à qui donner raison. On sourie en coin, diaboliquement. Tout est réuni pour un bon thriller : du suspens, de la violence, de l’angoisse… Et cela grandit avec le personnage de Norman Bates. Tout comme notre sympathie pour Norma, sa mère. On a envie de l’aider.

Une mère en point central

Le problème de Norman : sa mère. Tour à tour, la meilleure mère du monde, un tyran, puis une femme déboussolée. Elle est ce qui a causé sa folie et en même temps celle qui l’aide, le protège, l’énerve ou le calme. Faut-il les séparer ou les enfermer à deux ? Norma a eu Norman, une prolongation de son prénom, une prolongation de son être. On dit que beaucoup de psychopathe ont eu une mère tyrannique, on eu un père violent, une situation familiale compliquée. Est-ce la faute de Norma ? On ne le saura jamais. Tout comme il est difficile de cerner si Norman nous ment à propos de ses absences… J’aurais surtout de la compassion pour cette mère qui aime son fils jusqu’au bout, malgré sa peur. Elle va si loin pour protéger son fils, on se demande si ce n’est pas elle qui a transmis le gène !

 

Une série qui m’a personnellement envoutée. J’ai regardé les 4 saisons sur Netflix en un mois. Ce que je ne savais pas c’est qu’il y avait une saison 5. J’ai commencé a regarder il y a peu mais ce qui ce passe à la fin de la saison 4 m’a tellement bluffé, que j’en serais bien resté là finalement. On verra bien si j’arriverai au bout. En tout cas, je vous conseille vraiment cette série !

 

Mobilisation du 17 Novembre : Pour ou contre ?

Alors c’est très simple : j’ai été pour au début, contre au milieu et finalement aujourd’hui, je peux affirmer être pour ! C’est un sujet délicat où je pense qu’il faut écouter plusieurs sons de cloches. En écoutant divers débats télévisés, en lisant des articles de presses, en parcourant les avis sur facebook, il faut se forger son propre avis. Je te donne aujourd’hui le mien.

Manifestation
Manif

Un premier POUR la manifestation

Une révolte civile, nous en parlons depuis longtemps dans nos foyers et pourtant, le peuple tarde à se manifester. Quand tu imagines que nous sommes taxés sur ce que nous gagnons, on nous enlève de nombreux prélèvements sociaux, la CSG (une taxe éphémère qui dure bien plus que prévu et pourquoi ?) ; ensuite on nous taxe sur tout ce que l’on achète avec la TVA et d’autres taxes ; on nous taxe sur ce que l’on vend, sur ce qu’on laisse à nos survivants, sur nos ressources (eau, gaz…), on nous surtaxe sur le carburants et autres machines trop consommatrices… Et finalement, on paye un impôt pour avoir la télévision, pour le fait d’être propriétaire, pour le fait d’habiter quelque part et encore sur nos revenus… Finalement, sur notre salaire quelle est le réel pourcentage pris par l’état ? Je me souviens que lorsque j’étais petite, j’entendais les adultes dirent « Les gens vont arrêté de prendre la voiture si l’essence monte à 1 euro… ». Aujourd’hui, nous sommes à 1,50 euros et pourtant, peu de choses ont changé. Alors, mobilisons nous enfin contre les taxes abusives !

Les copains sont contre, mais pourquoi ?

Après mon premier avis, j’ai commencé à voir des publications sur facebook : Le 17 Novembre, ce sera sans moi ! Comment, pourquoi ? Un mystère était à éclaircir. Il s’avère que finalement, beaucoup de gens sont contre le mouvement du 17 car écolo. Pour la plupart, augmenter les taxes sur le carburant, cela peut amener les gens à prendre moins leur automobile. Et puis, payer un peu plus, si cela permet de répondre à la pollution avec des solutions : plus de transports en commun, plus de recyclage… Pourquoi pas ? Peu importe si cela peut aider la planète. Les voitures électriques pourraient être de plus en plus achetée, cela réduirai notre impact écologique. Alors pourquoi serais-je de la partie le 17 Novembre ?

Totalement d’accord avec les manifestants !

Il y a quelques années, tout le monde ventait le diesel comme carburant plus économique. Ces dernières années, on a beaucoup entendu sur les particules fines qu’émet le diesel et sur ses effets sur l’organisme. Sauf que depuis, les nouveaux diesel se sont améliorés. Ce n’est donc plus une raison valable. Les voitures électriques, hybrides et autres ne consomment plus de pétrole, ce serait une évolution, un bien pour ne plus être dépendant de cette matière. Sauf que les batteries des véhicules « écologiques » sont plus polluantes a produire et surtout… on ne sait pas encore quoi faire des batteries en fin de vie ! Est-ce qu’en augmentant ou non les taxes cela me forcerait a ne plus prendre mon véhicule ? Non, puisque je n’ai pas accès au transport en commun à côté de chez moi ni à côté de mon travail. Je pourrais peut-être marcher un moment, trouver un bus avec des correspondances, marcher à nouveau un moment… Malheureusement, je n’ai pas envie de mettre 3 heures pour rentrer chez moi sous la pluie et dans le noir ; et encore moins d’arriver en retard tous les matins parce qu’il y a grève ou que le 2ème bus étant en retard je n’ai pas pu prendre le 3ème car… Est-ce que la taxe va changer quelque chose au point de vue écologique ?

 

Bref, après toutes ses délibérations, et surtout après le Salut les terriens du 10/11/2018, réunissant les deux camps, je me prononce pour cette manifestation. Contradiction : pour les foyers les plus pauvres, une nouvelle aide / compensation va être créé. Comme d’habitude, si tu gagne le SMIC et te lève tous les matins tôt pour aller bosser, subir les bouchons, travailler, reprendre les bouchons, et profiter de ta soirée pour faire le ménage, les courses etc, alors bravo. Car beaucoup préféreront rester à la maison, je ne parle pas de profiteur, juste de personne qui ont fait le calcul. A bon entendeur, … !

Arras et ses Boves

Tu ne connais pas les Boves ? Késako ? Ce mot est inconnu à ton vocabulaire ? Il va falloir venir à Arras les visiter. Et oui, une nouvelle fois, je te parle de ma région : le Nord (avec la voix de Galabru dans « Bienvenue chez les Ch’ti »). Les Boves sont des grottes sous Arras qui ont permis a la ville d’Arras de rayonner en plusieurs points, je vais te les détailler ici. Bien sûr, il faut avant tout visiter Arras, l’une des plus belles villes du Nord. Avec de jolies petites boutique de créateurs et d’indépendants et… je t’indiquerai même un bar à bière !

Les Boves d'Arras
Les Boves d’Arras

 Arras et les carrières de pierre

Arras est connu pour être une belle ville : il y a deux grandes places, un peu comme à Lille. Je me souviens d’être aller à Arras plusieurs fois étant petite, pour la braderie ou le marché de Noël. C’est une ville magnifique qui en mets plein les yeux. Depuis j’y retourne pour faire du shopping ou boire un verre et promener. J’ai mes petites habitudes maintenant. Quand je vais au Foucrep’s, je demande une table à l’étage, près de la fenêtre pour admirer la place. Les maisons sont dans le style du Nord avec de belles pierres blanches sur les deux places. Des colonnades, en pierre également, permettent de circuler devant des magasins des deux places sans se faire mouiller les jours de pluie. Pourquoi autant de pierres blanches ? Parce que sous les deux places justement, il y a une ancienne carrière, vieille de plusieurs siècles : les Boves.

 Les Boves d’Arras

 Si tu t’es déjà promené à Arras, tu as peut-être vu une particularité : des caves, accessibles par l’extérieur. Plusieurs magasins utilisent cet espace, les bars également, pour une ambiance encore plus feutré. Il y a en effet plusieurs niveaux sous Arras : à 4 mètres, d’où les magasins et autres espaces appartenant au maison au-dessus ; à 8 mètres, et à 14 mètres : les Boves. Ces deux dernières galeries appartiennent aujourd’hui à la ville, et non aux propriétaires des maisons. L’accès se fait sous le syndicat d’initiative, au sous-sol de l’espace boutique. Et j’ai eu la chance de pouvoir les voir (en visite guidée), le 6 octobre. Une journée sous terre, entre les Mines de Lewarde le matin et les Boves l’après-midi.

 L’histoire des Boves : entre la guerre et le commerce

 Qui dit grande ville, dit marché, dit place, dit marchand ! Arras arrivée à son apogée, avait le plaisir d’accueillir deux marchés par semaine sur les deux grandes places. Les marchands n’avaient pas forcément les moyen d’acheter une maison ou louer un local, ils ont donc commencé à louer les caves aux habitants. D’où ces caves, creusées dans la roche entre le 8ème et le 13ème siècles, utilisées comme stockage ensuite. Les marchands descendaient leurs barriques de vin ou d’huile par des escaliers étroits en colimaçon. La consommation de vins et de bières étaient la plus courante, l’alcool protégeant du froid et des maladies selon de vieilles coutumes. On peut d’ailleurs voir les traces des tonneaux dans la pierre à certains endroits. Les caves étaient plus ou moins jolis, la pierre travaillé, des arcades, des colonnades, selon la richesse du marchand.

Autre partie de l’histoire, les Boves ont su protéger les habitants lors des guerres, mais aussi des soldats. De nombreuses photos, dans les Boves, nous racontent l’histoire de la guerre. Les soldats vivaient caché, près à l’assaut.

 Mon bonus après la visite

 Si comme moi, tu aimes les gargouilles, alors l’une d’entre elles t’attends à la sortie. Cette statue vaut le détour !

gargouille d'Arras
gargouille d’Arras

 

D’ailleurs, après ta visite, je te conseille l’établissement Chez Marcel si tu souhaites goûter une bière de qualité après ta visite, un décor scandinave, une bonne musique et un patron très sympathique t’y accueilleront ! Arras, une ville à visiter dans notre jolie région !

Visite des mines de Lewarde

Journée sous terre pour mon anniversaire : check ! Le 6 octobre dernier, j’ai eu le plaisir de visiter les mines de Lewarde. J’habite dans le Nord et les corons m’ont toujours semblé si familier qu’il me fallait les visiter un jour ! Les mines de charbon font partie intégrante de l’histoire du Nord, il est parfois important de revenir à l’essentiel. Et c’est une visite que je te conseille si tu passes dans le Nord.

 

mines de Lewarde
mines de Lewarde

La mine de Lewarde, une partie d’histoire

 

Quand je rentre de vacances, il y a une chose qui me réchauffe toujours le cœur : voir les corons. Je sais que je suis chez moi. Les corons, c’est nos montagne à nous : les déchets de la mine, regroupé en un tas. Nous avons un coron transformé en piste de ski artificielle, un autre qui se gravit comme une montagne. La nature reprend peu à eu ses droits. C’est une partie de notre histoire : il suffit de lire, par exemple, la biographie de Line Renaud, ou de regarder « Bienvenue chez les ch’tis » de Dany Boon. La visite guidée de la mine de Lewarde dure une heure. Et elle nous permet de retracer époque par époque les conditions de travail des mineurs. La visite libre montre plusieurs objets voir certaines pièces de la vie quotidienne.

 

Des hommes et des animaux

Avant d’arriver à la mine, j’avais entendu une rumeur : celle des chevaux qui naissaient et mourraient dans la mine, aveugle et mal traité. Et pourtant. Il y a bien eu des chevaux, petits et costauds. Ils tiraient jusqu’à 13 chariots de charbons sur les rails. Ils avaient en effet des œillères pour les empêcher de regarder sur le côté. On parlait de « cheval qui sait compter » car le cheval, habitué a porter 13 chariots sur les rails, sentait si l’on en rajoutait un de plus et s’arrêter net. Comme s’il renonçait à porter plus que d’habitude. A quand un syndicat ? Bref, les chevaux mettaient plusieurs heures à descendre dans la mine. On ne les sortait donc que pour Noel ou une fois par an tout au plus. Après dix ans de loyaux services, les chevaux étaient sortis et mis « à la retraite », souvent en tant que chevaux de labour car robustes. D’autres animaux dans la mine ? Des rats qui se délectent des repas. Parfois des oiseaux. Une utilité pour les deux, que nous verrons plus loin.

 

Les femmes et les enfants d’abord

Jusque très tard, les femmes et les enfants sont descendus dans les mines. Les hommes agenouillés voir allongés creusaient dans les veines de charbon tandis que les femmes ramassaient. Alors, les enfants poussaient les chariots jusqu’à la route principale. C’était alors un travail familiale, le père qui creuse, la mère qui charge le chariot et les enfants qui poussent. Quand l’âge des enfants a été réglementé au travail, ceux-ci sont remontés au 2ème étage pour le tri des chariots. Les femmes également. Enfin, pas exactement. Les femmes mariés ayant eu des enfants pouvaient descendre jusqu’à une certaine époque. Les femmes en âge de procréer étaient en haut, au tri, trop précieuses.

 

La sécurité, inconnue de la mine    

Pour trier les minerais, femmes, hommes et enfants n’ont ni gants ni masques. Dans la mine, également, il ne faut pas compter sur les vêtements épais. Les chaussures sont des sortes d’espadrilles en tissu. En guise de casque, un simple chapeau en tissu bouilli. A force de respirer, se développe une maladie bien connu des mineurs : la silicose. Les poumons sont encombrés par le charbon, et cette maladie peut tuer bien longtemps après… Attention aussi à ne pas passer entre deux chariots, plusieurs ont été écrasé. Pas de gants, et un bruit assourdissant pendant 12 heures… Sans compter le coup de grisou, la hantise des mineurs ! Pourquoi les rats ou les oiseaux aident ? Parce qu’ils ont un sixième sens et sentent le danger. Si le gaz monte dans la mine, les rats courent, les oiseux se débattent dans leur cage ou encore la flamme des lampes grandit et devient bleu. Il est temps de courir car tout va exploser.

La salle des pendus : salle des douches où l'on fait aussi sécher ses vêtements.
La salle des pendus : salle des douches où l’on fait aussi sécher ses vêtements.

 Une visite enrichissante, à faire si tu passes dans le nord ! Dans la visite libre, vous aurez accès aux bureaux, aux écuries, bref, une immersion complète. Et dehors, le restaurant t’accueille avec les plats du Nord. Je dirais incontournable pour un Nordiste. Et à voir pour les autres.

American Horror Story Saison 2 Asilium

Tu as aimé American Horror Story saison 1, alors tu as certainement enchaîné avec la saison 2, et tu as bien fait ! Hop hop hop, j’entends déjà dire « Je n’ai pas aimé, les fantômes ce n’est pas mon truc… » Et bien les fantômes, c’est fini ! On passe maintenant à l’asile psychiatrique géré par des bonnes sœurs. Tu trouvais la saison 1 attendu avec sa collection de fantôme et bien cette saison va t’ emmener dans plusieurs autres sphères.

American Horror story, lien avec la saison 1 et 2

 Ne t’inquiète pas si tu vois doubles. Le jeune garçon blond est de retour et cette fois ci encore il est accusé de meurtre. Tu auras aussi le plaisir de retrouver l’actrice Jessica Lange, toujours un verre ou une cigarette à la main. Et quelques autres acteurs. Nouvelle saison, nouveau générique, toujours plus terrifiant que la série en elle-même, mais c’est un avis personnel. La série se situe dans les années 70, elle nous entraine dans plusieurs thèmes : les extraterrestres, la psychiatrie, la cache des nazi par les Etats-Unis, le psychopathe, le diable…

Le scénario de base (attention spoil)

 Un jeune homme marié a une femme noire se retrouve accusé de meurtres innommables sur son épouse et d’autres femmes. Il crie son innocence et pointe du doigt … les extraterrestres. Enfermé en hôpital psychiatrique, il trouve un traitement : la torture. Ses nouveaux amis ? Une obsédée sexuelle, une parricide, une microcephale, et une homosexuelle journaliste. Un psychothérapeute arrive et promet de l’aider quand son seul désir est de voler la journaliste. Un médecin, ex-nazi, fait d’étranges expériences à la cave, sous gouverne de sauver de pauvres âmes sans famille. La plus jeune nonne est contrôlé par le diable. La plus âgé doit se repentir, pensant avoir tué une petite fille, quelques années plus tôt avant de prendre le statut de religieuse. Le psychiatre est finalement un dépeceur et le nazi a créé une nouvelle espèce de monstre. Et bien d’autres détails…

Trop de thème, tue le thème

 J’entends tous mes amis dire que cette saison est leur préférée avec la 6. Et bien je suis désolée, j’ai un peu moins aimé. Parce que la saison part dans tous les sens et j’avoue avoir loupé quelques passages à la fin. Il y a quelque chose de très attirant dans la saison, ce bâtiment avec ses cachettes et ses secrets. Et puis il y a une partie d’histoire : les nazis réfugiés aux Etats Unis, les lobotomies, les homosexuels enfermés et les théories de conversion… J’ai été perdu lorsque j’ai appris que le vrai tueur était le psychiatre, je ne comprends plus du tout ce que viennent faire les extraterrestres à la fin. Comme d’habitude, Jessica Lange m’a subjugué. On comprend aussi dans cette saison que les scénaristes aiment beaucoup jouer à tuer leur personnage.

 

Une saison a regarder, un seul hic : une histoire qui part dans tous les sens. On retrouve avec plaisir certains personnages, on frissonne à l’unisson. Et on remarque que toutes les femmes sont des nymphomanes. Saison suivante : les sorcières !

Fais tu partie des conquis ?

American horror Story saison 1 Murder House

Tu aimes avoir peur mais pas trop ? Tu aimes les histoires de fantômes ? Alors La saison 1 de American Nightmare est faite pour toi. Je m’attendais a beaucoup de chose mais pas à ça en lisant le titre de cette série. J’imaginais des histoires américaines avec des tueurs en série, peut-être même des fantômes mais vraiment des histoires « vraies » ou des légendes du moins. Finalement, il y a bien des fantômes. L’histoire est par contre très romancé, cela ne fait je pense pas partie du folklore américain.

la servante dans American Horror Story
American Horror Story

Le principe d’American Horror Story

American Horror Story se décompose en saisons, chaque saisons raconte une histoire. Tu peux donc regarder indépendamment chaque saison. Dans cette première saison, nous accompagnons une famille qui semble avoir quelques problèmes, après son déménagement. On comprend très vite qu’ils souhaitent prendre un nouveau départ. Le mari, psy, est volage, la femme vient de perdre un nourrisson et souhaite retrouver son corps, et l’adolescente se sent exclue. Le chien console sa maitresse et est devenu un second enfant. Voilà le topo. Il arrive de l’autre bout des Etats Unis pour venir vivre dans une maison « avec une âme ». La maison est très grande, avec de nombreuses pièces, très grandes mais aussi de multiples recoins.  Il y a une cave et un grenier, très secret. La maison a appartenu a plusieurs familles, toutes décédées brutalement. Cela te donne envie ? Alors va regarder car ci-dessous il y a du spoil !

La première scène pour se mettre dans le bain

La première scène est glaçante, on découvre une jeune fille trisomique qui joue devant la maison abandonnée. Deux « mauvais » garçons arrivent en claquant des pétards. Ils sont très jeunes et roux. Ils ont une battent de baseball et on devine de suite qu’ils viennent pour tout casser. La jeune fille leur dit qu’ils sont méchants et qu’ils ne survivront pas… Quand ils entrent dans la cave, il semblerait que la mort vienne les cueillir. Cette scène se passe avant l’histoire, et de nombreuses scènes de ce genre interviennent dans la saison pour nous expliquer le passé des divers protagonistes. La plupart des épisodes se focalisent, pour les flashback, sur un ancien habitant de la maison. On découvre alors chaque « perturbateur ». Heureusement, le nouveau propriétaire aide les malades. Qui d’autre pourrait les aider a trouver la paix ?

Mon avis sur American Horror Story

J’ai adoré cette saison. Si tu aimes les histoires qui font peur au coin du feu, les fantômes et la psychologie, tu vas être servie ! Car au delà d’un sombre passé, on découvre les erreurs, les trahisons, les angoisses, les rêves de chaque personnages. On nous donne quelques clés pour comprendre : comment sont-ils arrivé là, pourquoi tant de haine, les preuves d’amour… La fin, presque attendue (dans le bon sens), a été pour moi, la cerise sur le gâteau. Cela m’a fait sourire ! Les acteurs sont bons, j’ai beaucoup apprécié le rôle du père, qui a dans ses yeux quelque chose de glaçant, de ténébreux. Le rôle de la voisine, manipulatrice, méchante et finalement qui aime ces enfants plus que tout m’a vraiment plu. Et enfin le rôle du jeune garçon tueur même si à la fin, je me suis un peu perdue dans le personnage, méchant ou non ? La mère apporte se côté chaleureux à l’histoire même si parfois la niaiserie agace.

 

En bref, une saison a regarder ! Si finalement, tu ne partages pas mes goûts, tu peux changer de saison, les acteurs se ressemblent mais les histoires ne se ressemble pas ! La question que je me pose, par contre, est : est ce qu’il y a du vrai dans cette histoire ? Est ce qu’il y a dans l’inspiration des scénaristes, des histoires américaines vrai ? Si tu as des réponses, et si tu veux donner tn avis, alors exprime toi dans les commentaire !